Deux villes. Une semaine d’écart. Une équipe. Voilà le défi qu’on s’est fixé pour mai 2026 : Angers le 22, Joué-lès-Tours le 29. Et maintenant qu’on a soufflé, il est temps de dire ce qui s’est vraiment passé, pas la version lissée, la vraie.
Parce qu’on croit profondément que la transparence, c’est aussi ce qui construit la confiance. Et parce que si on veut que Défi Enfance grandisse, il faut nommer ce qui a fonctionné, ce qui nous a surpris, et ce qu’on fera différemment.
Ce qu’on n’avait pas anticipé (et qui a tout changé)
38 degrés à Joué-lès-Tours. Plan B activé.
La chaleur, on savait qu’elle serait là. Mais pas à ce point. Le 29 mai à Joué-lès-Tours, les températures ont frôlé les 38 degrés pendant la course. Hors de

question de mettre des coureurs, des enfants, des bénévoles en danger pour respecter un format prévu par temps plus clément.
Décision prise en quelques minutes : on adapte. La course-horaire classique laisse place à un format gamifié, rythmé par des jeux d’eau, des pauses, des défis collectifs. Moins de kilomètres parcourus, certes, 3 000 km contre 6 000 à Angers. Mais une ambiance qui a surpris tout le monde, une joie collective qu’on n’avait pas planifiée et qui s’est imposée comme le meilleur souvenir de la journée.
Le résultat ? On se pose sérieusement la question d’intégrer ces jeux d’eau aux prochaines éditions, même sans canicule. Parce que quand le sport et le rire se mélangent, les gens restent, s’engagent, et reviennent.
Les médias : le rendez-vous manqué
C’est la déception qu’on ne va pas cacher. Moins de médias présents que prévu. Quelques rédactions ont fait le déplacement et on leur en est profondément reconnaissants, mais beaucoup n’ont pas répondu. Pas par mauvaise volonté : l’enfance, dans les médias, n’existe souvent qu’au moment des drames. Entre les deux, elle est invisible.
C’est précisément ce qu’on combat. Et c’est aussi ce qu’on va travailler différemment en 2027 : aller vers la presse plus tôt, avec des angles plus concrets, des histoires plus incarnées. Retrouvez les retours presse des éditions 2026 et si vous travaillez dans un média, contactez-nous.
Crédit photo : Vincent Gaillard
Ce qui a vraiment cartonné (et qu’on n’attendait pas à ce niveau)
Les bénévoles : moins nombreux qu’espéré, mais deux fois plus engagés
On aurait aimé en recruter davantage. Mais ceux qui étaient là ? Surinvestis. C’est le mot. Des gens qui ont pris des initiatives sans qu’on leur demande, qui ont tenu des postes difficiles sous la chaleur sans se plaindre, qui ont remercié l’organisation à la fin de la journée alors que c’est nous qui leur devions quelque chose.
Ce niveau d’engagement, ça ne s’achète pas et ça ne se décrète pas. Ça se nourrit. On va y travailler !
Les équipes entreprises : elles ont joué le jeu à fond

La grande majorité des équipes entreprises sont arrivées en maillot aux couleurs de leur structure. Ce détail qui n’en est pas un : il dit que l’engagement était réel, préparé, collectif. Pas une inscription de dernière minute pour cocher une case RSE. Un vrai projet d’équipe, avec une identité visuelle, une dynamique interne, et des coureurs qui se sont dépassés ensemble.
Découvrez les entreprises qui ont participé et ce que Défi Enfance peut apporter à votre démarche RSE.
La gamification des dons : le vrai moteur de la collecte
La collecte ne s’est pas faite que le jour J. Elle s’est faite dans les semaines avant, dans les messages envoyés par les coureurs à leur réseau, dans les classements mis à jour en temps réel, dans l’émulation entre équipes. 50 729 € récoltés : ce chiffre, c’est le résultat de milliers de petites conversations lancées par des coureurs convaincus.
Et à Joué-lès-Tours, la gamification autour de la course elle-même, les jeux d’eau, les défis collectifs, a créé une énergie supplémentaire qui a amplifié le tout. Du jeu, du rire, du dépassement, de la joie : c’est ça qui donne envie de revenir, de donner, de parler de Défi Enfance autour de soi.
Ce qu’on retient vraiment
Organiser deux éditions en une semaine, c’est ambitieux. On ne va pas prétendre que c’était simple. Mais ce que ça nous a appris sur ce que Défi Enfance est vraiment, ça n’a pas de prix.
Un mouvement qui se construit dans l’imprévu autant que dans le plan. Une équipe qui tient quand ça chauffe, au sens propre comme au figuré. Et une conviction renforcée : l’enfance mérite ce niveau d’énergie, et les gens sont prêts à le donner.
2027 se construit maintenant. Vous voulez en faire partie ? Rejoignez Défi Enfance.
