Il y a les coureurs. Les donateurs. Les entreprises. Les associations. Et puis il y a ceux sans qui rien de tout ça n’existe : les bénévoles qui arrivent avant tout le monde, qui repartent après tout le monde, et qui passent leur journée à faire en sorte que les autres aient juste à courir.
En 2026, deux hommes ont particulièrement marqué l’équipe Défi Enfance. Guillaume à Angers, Baptiste à Joué-lès-Tours. Portrait de deux bénévoles qui ont donné bien plus que leurs bras.

Guillaume Ménager, chef d’orchestre de l’édition d’Angers
À Angers le 22 mai, Guillaume était partout. Pas de manière agitée, de manière efficace. Passe-câbles, barrières, banderoles, bâches, enceintes, scènes, arche de départ : ça n’a plus de secret pour lui. Il a pris en charge la coordination complète de l’installation et la gestion des bénévoles avec une maîtrise qui a impressionné l’équipe.
Ce qui a frappé chez Guillaume, ce n’est pas seulement la compétence technique. C’est le souffle qu’il a su insuffler à l’équipe de bénévoles autour de lui. Mobiliser des gens sur la durée, les orienter au bon endroit au bon moment, maintenir l’énergie de 6h du matin à la remise des prix, c’est un vrai talent, et Guillaume l’a exercé naturellement.
À la fin de la journée, son message à l’équipe Défi Enfance était simple : “Je reviens l’an prochain, et je sais que je serai encore meilleur.“ De la part de quelqu’un qui était déjà au taquet, ça en dit long. Il est convaincu du mouvement. Convaincu que se bouger pour l’enfance, ça vaut la peine. Et ça se voit.
Baptiste Bech, l’homme de l’adaptation à Joué-lès-Tours
À Joué-lès-Tours le 29 mai, Baptiste a géré ce que personne n’avait prévu : 38 degrés, un format à réinventer en temps réel, et une installation à repenser entièrement pour mettre tout le monde à l’ombre.

Avec moins de bras qu’à Angers pour assurer montage, gestion du jour J et démontage, Baptiste a montré une capacité d’adaptation remarquable. Déplacer l’installation sous les arbres, réorganiser les espaces pour la fraîcheur, revoir la logistique sans perdre le fil : tout ça, dans l’urgence, avec le sourire.
La motivation était là. Et elle était communicative. Avec moins de monde, ils ont été tout aussi efficaces qu’à Angers. Ce n’est pas un hasard, c’est le résultat d’une équipe soudée autour d’un leader calme et réactif qui n’a pas attendu qu’on lui dise quoi faire.
L’équipe Défi Enfance n’oubliera pas ce soutien. Des bras, ça compte. De l’engagement, ça se sent.
Pourquoi le bénévolat est au cœur de Défi Enfance
Guillaume et Baptiste ne sont pas des exceptions. Ils sont le visage de ce que Défi Enfance espère susciter à chaque édition : des citoyens qui décident que l’enfance mérite leur temps, leur énergie, leurs compétences. Pas juste un don ou un like. Leur présence physique, leur engagement concret, là où ça se passe.
Ce niveau d’implication ne s’improvise pas et ne se décrète pas. Il se cultive. C’est pourquoi Défi Enfance investit autant dans la reconnaissance de ses bénévoles que dans le recrutement de nouveaux. Ceux qui sont venus une fois reviennent. Ceux qui reviennent amènent quelqu’un.
Et vous, vous avez envie de faire partie de l’aventure ?
Si vous lisez cet article et que quelque chose vous a parlé dans l’histoire de Guillaume ou de Baptiste, la logistique, la coordination, l’ambiance de terrain, le sentiment d’être utile vraiment, Défi Enfance a besoin de vous pour les prochaines éditions.
Peu importe vos compétences : accueil, logistique, animation, communication, secourisme, tout a sa place sur un village Défi Enfance. Découvrez les profils de l’équipe Défi Enfance et inscrivez-vous pour participer à la prochaine édition, que ce soit pour courir, soutenir, ou donner de vos bras le jour J.
L’enfance a besoin de champions du coeur. Peut-être que vous en êtes un.
